نويسنده
؛ ژان ژاك بدو، بنیانگذار و دبیرکل «جایزه بزرگ ادبیات و معنویت مدیترانه» — مدیر
وبسایت «مارِ نوستروم»
نويسنده
؛ ژان ژاك بدو، بنیانگذار و دبیرکل «جایزه بزرگ ادبیات و معنویت مدیترانه» — مدیر
وبسایت «مارِ نوستروم»
par Massoumeh Raouf sur atalayar.com/fr/
Alors que l'Iran est plongé dans une guerre dévastatrice et subit les attaques des forces américaines et israéliennes, les autorités franchissent une nouvelle ligne : l'incorporation officielle d'enfants dès l'âge de 12 ans dans les forces de sécurité. Loin d'être anecdotique, cette pratique s'inscrit dans une continuité historique et met en évidence l'épuisement d'un appareil répressif confronté à une société en transformation.
par Massoumeh Raouf sur atalayar.com
Iran is officially enlisting children as young as 12 in security operations, revealing a crisis within its repressive apparatus and a flagrant breach of international standards amid a growing crackdown
par Massoumeh Raouf sur atalayar.com/fr/
par Massoumeh Raouf
La represión del régimen se afianza mediante ejecuciones ejemplarizantes, juicios exprés y condenas a muerte contra jóvenes y menores que participaron en las protestas de enero de 2026Mientras la atención internacional sigue centrada en las tensiones geopolíticas y los conflictos regionales, el régimen iraní continúa, en la sombra, una política de represión de una brutalidad implacable. Aprovechando este contexto, las autoridades aceleran los procesos judiciales contra los manifestantes detenidos durante el levantamiento de enero de 2026, utilizando la justicia como instrumento para eliminar toda forma de oposición.
par Massoumeh Raouf
La répression du régime se renforce par des exécutions exemplaires, des procès expéditifs et des condamnations à mort prononcées contre des jeunes et des mineurs ayant participé aux manifestations de janvier 2026
Alors que l'attention internationale reste focalisée sur les tensions géopolitiques et les conflits régionaux, le régime iranien poursuit, dans l'ombre, une politique de répression d'une brutalité implacable. Profitant de ce contexte, les autorités accélèrent les procédures judiciaires contre les manifestants arrêtés lors du soulèvement de janvier 2026, utilisant la justice comme un instrument pour éliminer toute forme d'opposition.
par Massoumeh Raouf
The regime’s repression is being consolidated through show trials, summary trials and death sentences against young people and minors who took part in the January 2026 protests
Whilst international attention remains focused on geopolitical tensions and regional conflicts, the Iranian regime continues, behind the scenes, a policy of relentlessly brutal repression. Taking advantage of this context, the authorities are fast-tracking legal proceedings against protesters detained during the January 2026 uprising, using the justice system as a tool to eliminate all forms of opposition.
par Affiang Anté
Mon Évasion de la prison d’Iran/My escape from the prison of Iran, écrit en français et traduit en anglais, est le récit émouvant d’une femme qui a sacrifiée sa liberté, ses études et sa vie de famille pour la cause de son peuple.
oeil-maisondesjournalistes.fr par Massoumeh RAOUF | 25 Mar 2026
Alors que la guerre et les bombardements plongent l’Iran dans une situation dramatique, des millions d’habitants ont fui les villes pour échapper aux frappes. Mais derrière les murs des prisons, des milliers de détenus restent enfermés sans la moindre protection ni possibilité de fuite. Notamment des prisonniers politiques que le régime refuse d’évacuer.
La guerre et les bombardements ont provoqué un déplacement massif de la population en Iran. Selon des rapports du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, des millions d’Iraniens ont quitté leurs maisons pour échapper aux frappes. Mais une catégorie de la population ne dispose d’aucune possibilité de fuite : les prisonniers.
Privés du moindre abri en cas de bombardement, ils sont exposés directement au danger. La désorganisation de l’administration pénitentiaire a également entraîné une pénurie grave de produits alimentaires, d’eau, de soins médicaux et de fournitures de base.
Selon les lois humanitaires internationales et la Quatrième Convention de Genève, la vie et les droits des prisonniers doivent être protégés en toute circonstance. Tout transfert illégal, torture, privation de nourriture ou exposition des détenus aux risques de guerre constitue une violation grave du droit international.
Ancienne journaliste, l’écrivaine iranienne réfugiée en France publie un troisième roman qui dresse le portrait d’une famille engagée contre le régime des mollahs et décimée membre après membre. Sauf la mère qui, depuis son exil, témoigne de leur immense courage à tous.
Par Ludmilla
Soron, étudiante à Science Po Paris
Massoumeh Raouf
Basharidoust est iranienne. Ancienne journaliste, elle a été arrêtée en 1981 et
condamnée à vingt ans de prison par le régime des mollahs. Exilée en France
depuis son évasion de la prison de Racht, elle continue son engagement pour un
Iran libre. À l’occasion de la sortie de son troisième roman, Ô mères
d’Iran (paru le 6 mars 2026), elle était l’invitée du salon des
journalistes-écrivains organisé par l’association Onya – Cultures du monde,
placé sous le signe de la rencontre des cultures et des écritures.
À découvrir dans les pages du magazine AMINA (N° 627, mars 2026) : l'entretien exclusif et poignant de Massoumeh Raouf. Ancienne journaliste et ex-prisonnière politique, elle présente son nouvel ouvrage, Ô mères d’Iran (éd. Intervalles). À travers le destin de Fatemeh Eslami (Mère Ebrahimpour), l'autrice rend un hommage vibrant à ces femmes qui, sous deux dictatures successives, ont transformé leur deuil en un rempart moral et un acte de résistance indestructible. Un témoignage essentiel sur le leadership féminin au cœur de la révolte, à retrouver dans l’intégralité de ce numéro (pages 48-52).
La littérature dit ce que la politique laisse de côté : la sensibilité, la mémoire, la vie.
Place à la voix des femmes à travers ces quatre ouvrages qui nous ont touché au cœur. Journalistes, témoins ou anciennes prisonnières de régimes islamistes, elles racontent ce qu’elles ont vécu....
Massoumeh Raouf, ancienne journaliste iranienne devenue prisonnière politique du régime des mollahs, raconte une mère, une femme dont le combat pour la liberté a coûté la vie de ses quatre enfants.
L’histoire est si dure qu’on hésite à la croire. Et pourtant elle est vraie. Fatemeh Eslami, que l’on appelle « Mère Ebrahimpour », est encore en vie. Elle a perdu quatre enfants, un gendre et son mari dans la lutte contre le régime islamique.
C’est ce destin que raconte Massoumeh Raouf dans son troisième livre. Journaliste elle aussi, arrêtée en 1981 en Iran, condamnée à vingt ans de prison, elle s’évade après huit mois et s’exile en France. Son écriture est simple. Presque nue. Pas de pathos. Malgré l’horreur. Elle se glisse dans la voix de Fatemeh Eslami et écrit « je », comme si la parole revenait du silence. Une mère dans les montagnes, la résistance, les larmes, la foi. Et derrière cette vie, toute l’histoire d’un pays.
Le renversement d’un des seuls espoirs démocratiques, Mossadegh, par les américains en 1953, la monarchie du shah et les vagues d’arrestations des opposants dans les années 70 par la savak (la police secrète du shah), les assassinats de tous ceux qui osaient penser à la liberté après l’instauration du régime des mollahs suite à la révolution de 1979, la cruauté inimaginable des Gardiens de la révolution, le massacre de 1988 où il est rappelé que plus de 30000 prisonniers politiques furent exécutés…Le mot martyr change de sens. Non plus mourir pour une religion, mourir pour la liberté.
On comprend aussi que chaque famille iranienne porte cette mémoire. Un frère disparu. Un père torturé. Une mère qui attend. La révolution de 1979 leur a été volée. Peut-être que celle qui vient leur rendra enfin ce qui leur a été pris.
Le livre avance ainsi. Une vie. Une douleur. Une obstination. Et ces mots qui résonnent longtemps après la dernière page. « Ce que vous faites aujourd’hui, ce que vous vous apprêtez à accomplir, c’est plus qu’un acte de rebellion. C’est un acte de foi. Une foi en un futur meilleur, un futur où aucun enfant ne sera arraché à sa mère à cause d’un régime oppressif, où aucune mère ne pleurera la perte de ses fils parce qu’ils auront osé rêver d’un monde plus juste. »
https://cult.news/actualites/iran-quatre-voix-de-femmes-pour-dire-vrai/
ایران: روایتِ زنانه از واقعیت
ادبیات همان چیزی را بازگو میکند که سیاست نادیده میانگارد... لطافت، حافظه و خودِ زندگی.
اینک نوبت
طنینِ صدای زنان است .... این زنان — که برخی روزنامهنگار، برخی شاهد عینی و برخی
دیگر زندانیان پیشینِ رژیمهای اسلامی بودهاند — روایتگرِ آزمودههای خویشاند.
معصومه رئوف،
روزنامهنگار پیشینِ ایرانی که خود روزگاری زندانی سیاسی رژیم ملایان بوده است،
روایتگرِ داستانِ یک مادر است؛ زنی که پیکار در راه آزادی، به بهای جانِ هر چهار
فرزندش تمام شده است.
مادرانِ ایران؛
اثری از معصومه رئوف (فوریه ۲۰۲۶)
روایت چنان
سهمگین است که آدمی در باور آن تردید میکند؛ و با این حال، عینِ حقیقت است. فاطمه
اسلامی، ملقب به «مادر ابراهیمپور»، هنوز در قید حیات است. او در مسیر مبارزه با
رژیم اسلامی، چهار فرزند، یک داماد و همسرش را از دست داده است. این همان سرنوشتی
است که معصومه رئوف در سومین کتاب خود بازگو میکند. او که خود روزنامهنگاری زنداني
در سال ۱۳۶۰ است، پس از محکومیت به بیست سال حبس، هشت ماه بعد میگریزد
و به فرانسه پناهنده میشود.
سبک نگارش او
ساده است؛ تقریبأ عریان. به دور از تکلف و با وجودِ تمامِ فجایع، عاری از مرثیهسرایی.
او در طنینِ صدای فاطمه اسلامی حل میشود و با ضمیر «من» مینویسد، گویی کلام از
اعماق سکوت بازمیگردد. مادری در میان کوهساران؛ مقاومت، اشکها، ایمان. و در پسِ
این زندگی، تمامِ تاریخِ یک سرزمین نهفته است.
از واژگونیِ
مصدق در سال ۱۹۵۳ به دست آمریکاییها — که
از معدود امیدهای دموکراتیک بود — تا دوران پادشاهی شاه و موج بازداشتِ مخالفان در
دههی ۵۰ توسط ساواک؛
از قتلعامِ تمام کسانی که پس از استقرار رژیم ملایان در پی انقلاب ۱۳۵۷، جرئتِ اندیشیدن به آزادی را داشتند، تا قساوتِ
تصورناپذیرِ پاسداران و کشتار سال ۱۳۶۷ که یادآورِ اعدامِ بیش از ۳۰ هزار زندانی
سیاسی است... در اینجا، واژهی «شهید» تغییر معنا میدهد: دیگر نه مرگ در راه
مذهب، که مرگ در راه آزادی.
درمییابیم که
هر خانوادهی ایرانی، حاملِ این حافظهی تاریخی است. برادری ناپدید شده؛ پدری
شکنجهدیده؛ مادری چشمانتظار. انقلابِ ۱۳۵۷ از آنها
ربوده شد؛ شاید انقلابی که در پیش است، سرانجام آنچه را که ستانده شده، بازپس دهد.
کتاب اینگونه
پیش میرود: یک زندگی، یک درد، یک پایداریِ خللناپذیر. و کلماتی که تا دیرزمانی
پس از بستنِ آخرین صفحه، در گوش جان طنینانداز میمانند:
«آنچه امروز انجام میدهید و آنچه در آستانهی به ثمر رساندناش هستید، فراتر از یک عصیان است؛ این یک فعلِ ایمانی است. ایمان به آیندهای بهتر؛ آیندهای که در آن هیچ فرزندی به سببِ حکومتی سرکوبگر از آغوشِ مادر ربوده نشود، و هیچ مادری در سوگِ پسرانش ننشیند، تنها به این جرم که رؤیای جهانی عادلانهتر را در سر پرورانده بودند».
Pendant que la région brûle et que les civils meurent, l’Iran change de guide suprême. Mojtaba Khamenei, fils de Ali Khamenei, prend les rênes d’un régime dos au mur. Succession dynastique, guerre dévastatrice, populations sacrifiées : le pouvoir iranien joue sa survie sur le sang des autres.
Le 28 février dernier, les Etats-Unis et Israel ont lancé une attaque sans précédent sur l’Iran. Des frappes aériennes ont visé des dizaines de sites à Téhéran et dans plusieurs villes. L’ayatollah Ali Khamenei – et plusieurs hauts responsables – a été tués. Le 9 mars, le régime iranien a dévoilé le nom de son successeur qui n’est autre que son fils, Motjaba Khamenei.
Pour le peuple iranien, déjà confronté à des décennies de répression, de crise économique et de privation de libertés, cette succession révèle l’écart abyssal entre un pouvoir corrompu et les aspirations du peuple. L’arrivée de Mojtaba Khamenei au sommet de l’État illustre la dépendance du régime à l’égard du nom de Khamenei et sa volonté de transformer la République islamique en une dynastie cléricale.
Cette nomination ne symbolise pas seulement la continuité, mais l’officialisation d’une « monarchie héréditaire » au cœur du pouvoir théocratique. Ce système, qui prétendait représenter la justice religieuse et la révolution, se transforme ouvertement en un mécanisme dynastique qui vise à maintenir un pouvoir illégitime.
Comme l’a souligné Maryam Rajavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne : « L’intronisation de Mojtaba Khamenei consacre une “monarchie héréditaire” du guide religieux. Le régime de la suprématie absolue du guide suprême s’est établi ce soir en une monarchie héréditairei. Mais cela ne pourra pas sauver le navire brisé du fascisme religieux. »
Massoumeh
Raouf, est une ancienne journaliste et prisonnière politique du régime des
mollahs en Iran. A travers ses ouvrages, elle explique ce qu'elle a vécu et ce
pourquoi elle se bat. Elle nous livre sa vision des événements actuels dans son
pays natal.
Massoumeh Raouf,
est une ancienne journaliste et prisonnière politique du régime des mollahs en
Iran. Elle vit dans un département voisin de l'Oise, mais elle vient
régulièrement dans les Hauts-de-France pour dédicacer ses ouvrages sur des
salons du livre notamment.
En effet, arrêtée
en 1981, condamnée à 20 ans de prison, elle s’est évadée au bout de 8 mois,
période qu’elle relate dans Évasion de la
prison d’Iran paru en 2022 chez Balland.
En 1988, son
frère cadet est exécuté lors du massacre des 30 000 prisonniers politiques
iraniens. Elle lui rend hommage en publiant une bande-dessinée Un petit prince
au pays des mollahs aux Éditions
S-Active. Ô mères d’Iran est son troisième livre. Elle vit en exil depuis
les années 1980. Elle a reçu la Médaille d’Argent littéraire 2025 de la Société
des Auteurs et Artistes Francophones (SAAF).
Les femmes sont
souvent les premières victimes de l'ambition et l'orgueil des hommes dans la
lutte au pouvoir.
Quand Jafar Panahi a reçu sa palme d'or à Cannes, j'avais envoyé un message à Massoumeh RAOUF pour lui dire que j'avais pensé à elle pendant le
discours du réalisateur. Cette journaliste exilée en France a connu les prisons
des Mollahs , la torture et a perdu son jeune frère exécuté.
Elle a écrit un roman, Ô mères d'Iran, un récit d'une mère qui lutte pour que
justice soit faite en Iran, pour ne pas oublier ses enfants tués par les
Gardiens de la Révolution. Un roman pour mieux comprendre la souffrance d'un
peuple opprimé, pour comprendre comment une révolution se transforme en
dictature.
Et un roman pour toutes les femmes. A lire ma chronique sur ActuaLitté
par Rédaction | 5 Mar 2026
Le 28 février 2026, une frappe conjointe israélo-américaine a visé le cœur de Téhéran, tuant une quarantaine de hauts responsables, dont le Guide suprême Ali Khamenei. Depuis, le Moyen-Orient s’embrase et la perspective d’une guerre régionale s’intensifie. Cette attaque sans précédent pose une question centrale : le régime iranien peut-il survivre à la disparition de son pilier, ou assiste-t-on à un basculement historique du pouvoir à Téhéran ?
Pour mieux comprendre les enjeux de cette crise sans précédent, Massoumeh Raouf, a repondu a nos questions. Elle est une ancienne journaliste échappée d’Iran. Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages, dont un récit intitule “Evasion de la prison d’Iran”. Massoumeh Raouf est membre du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) et de la Société des gens de lettres (SGDL).
BOHEL Magazine Communiqué de presse
ٍٍRédigé par AKPALE Ahimamou
Dans un contexte géopolitique sous tension au Moyen Orient, j’ai assisté à la conférence de presse donnée par MASSOUMEH RAOUF le dimanche 01 Mars 2026 dans le 11émé arrondissement de PARIS, dont le sujet portait sur la sortie son livre « Ô mères d’IRAN », qui sera disponible à compter du 06 Mars 2026. Le livre aborde le destin d’une mère dont les persécutions du régime du mollah ne feront pas faiblir son courage et sa force, malgré les deuils et les persécutions.
La Salle Olympe de Gouges (Paris 11e) a vibré, les 28 février et 1er mars, au rythme d’un événement culturel d’envergure : le Salon du Livre « Journalistes Écrivains », avec une mise à l’honneur toute particulière de la Guyane.
François Vauglin, maire du 11e arrondissement de Paris, a visité le salon. Lors de sa rencontre avec Massoumeh Raouf, écrivaine iranienne, il a apporté son soutien au combat du peuple iranien pour la liberté.
Lors de la deuxième journée, le dimanche 1er mars, Massoumeh Raouf a tenu une conférence intitulée « Iran, Résistance d’hier et d’aujourd’hui ».
Au-delà de la simple présentation littéraire, ce débat a permis d'analyser en profondeur les mécanismes de la lutte pour la liberté en Iran. Les échanges ont porté sur la continuité historique des mouvements de contestation, tout en apportant un éclairage géopolitique sur les défis contemporains auxquels fait face la société iranienne. Cette session a réaffirmé la nécessité de l'engagement journalistique et littéraire comme rempart contre l'oppression.
Les habitants de Nogent-le-Rotrou et des environs ont eu l’immense privilège, le grand honneur de bénéficier de la présence de Madame Massoumeh RAOUF le 23 janvier dernier.
Partout, chaleureusement accueillies, ses interventions, qu’elle a si bien composées ont été saluées par tous les participants à chacune des quatre manifestations auxquelles nous l’avions conviées, successivement aux lycées Sully puis Rémi Belleau, avec ensuite une interview dignement menée à la radio 2B puis encore, le soir en réunion publique au Cinéma Le Rex.
par Massoumeh RAOUF | 22 Jan 2026 | oeil-maisondesjournalistes.fr
Après des jours de déni et de censure, le guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, a fini par reconnaître l’ampleur du bain de sang en Iran.
Pour écraser les manifestations pacifiques, les autorités iraniennes ont déclenché une répression d’une violence inouïe. Les forces de sécurité ont fait un usage massif et illégal de la force létale, transformant les rues iraniennes en champs de bataille. Pour dissimuler l’étendue des crimes, le régime a coupé l’accès à Internet dès le 8 janvier.
Le 9 janvier 2025, Ali Khamenei sort de son silence et ordonne une répression d’une extrême violence, qualifiant les jeunes manifestants de « terroristes ». Loin d’apaiser la situation, cette déclaration attise la colère populaire. Le soir même, les manifestations redoublent d’intensité. Des mitrailleuses lourdes et des tireurs d’élite sont alors déployés sur les hauteurs de Téhéran. Plus de 52 000 agents répressifs – pasdarans, bassidjis et mercenaires irakiens du Hachd al-Chaabi – sont mobilisés pour tenter d’étouffer l’explosion sociale.
