Le Salon du livre de Villiers-sous-Grez, qui s'est tenu le 12 avril 2026, a été marqué par une rencontre marquante avec Massoumeh Raouf. Ancienne prisonnière politique et membre de la résistance iranienne, elle a suscité un vif intérêt et une réelle émotion auprès d’un public venu nombreux.
Iran - un petit prince au pays des mollahs
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vendredi 17 avril 2026
Succès et émotions au Salon du Livre de Villiers-sous-Grez , le 12 avril 2026
Le Salon du livre de Villiers-sous-Grez, qui s'est tenu le 12 avril 2026, a été marqué par une rencontre marquante avec Massoumeh Raouf. Ancienne prisonnière politique et membre de la résistance iranienne, elle a suscité un vif intérêt et une réelle émotion auprès d’un public venu nombreux.
jeudi 16 avril 2026
Massoumeh Raouf à la soirée d’inauguration du Festival du Livre de Paris
Cette soirée fut riche en rencontres passionnantes, notamment avec M. Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste et député de Seine-et-Marne, avec qui elle a pu échanger sur la situation actuelle et la lutte du peuple iranien.
Massoumeh Raouf a également rencontré Françoise Mabille, une femme au parcours héroïque dont l'ouvrage est publié chez S-active.
mardi 14 avril 2026
Avis des lectures sur "Ô mères d’Iran" de Massoumeh Raouf
bastounofficiel : Touché par ce livre autobigraphique qui est boulversant, toutes les facettes de l'humain, de l'ombre à la lumière y sont décrites...et historiquement fiable, il m a fait comprendre un peu le contexte que l' Iran traverse depuis la chute du Shah en 1978 à aujourd hui, et la force inépuisable des Mères dans cette lutte pour la liberté❤️
Je vous le partage,
Inspirant et boulversant
À lire absolument.
"Le régime iranien est un système d’apartheid sexuel", selon Massoumeh Raouf, ex-journaliste et prisonnière politique
Ancienne journaliste, prisonnière politique évadée des geôles du régime iranien, Massoumeh Raouf raconte l’histoire de son pays à travers le regard d’une mère résistante dans son dernier livre, "Ô Mères d’Iran" (éditions Intervalles). Dans Les Couleurs de l’Info, elle rappelait le courage et le rôle central des femmes dans la révolte du peuple iranien contre les pouvoirs autoritaires à travers l’Histoire.
www.rtbf.be Par Julien Beauvois
"Ce livre
raconte la répression à travers le regard de ces femmes dont les enfants ont
été arrêtés, torturés, exécutés hier comme aujourd’hui",
explique Massoumeh Raouf. Elle-même a perdu son frère en 1988,
massacré par le régime avec 30.000 autres prisonniers politiques.
L’autrice retrace
des dizaines d’années de pouvoir autoritaire en s’appuyant sur le carnet de
souvenirs de "mère Ebrahimpour", que cette dernière
a confié à Massoumeh Raouf. "Elle est un symbole de ces mères
combattantes. Elle a perdu ses quatre enfants, son mari, son gendre,
et de nombreux membres de sa famille, à cause du régime. À travers
son regard, on entre dans le cœur battant de la résistance".
jeudi 9 avril 2026
Salon du livre de Villiers le 12 avril 2026
Le salon du livre de Villiers du 12 avril accueille Massoumeh Raouf, ancienne prisonnière politique échappée des geôles d'Iran. Elle témoigne avec force de la résistance du peuple iranien et plus particulièrement des femmes iraniennes. C'est sans appel. A lire et à partager.
Massoumeh Raouf
Massoumeh Raouf Basharidoust, née en 1961, est une ancienne journaliste et prisonnière politique du régime des mollahs en Iran. Elle a été arrêtée en 1981 et condamnée à vingt ans de prison. Mais au bout de huit mois, elle a réussi à s'échapper.
En 1988, son frère cadet est exécuté lors du massacre des 30 000 prisonniers politiques iraniens. De 1996 à 2001, elle a fait des recherches sur les familles des exécutés politiques et la situation des prisons en Iran. En résulte un travail collectif : « Massacre des prisonniers politiques » et « Des héros enchaînés ».
lundi 6 avril 2026
ادبیات متعهد بهمثابه ابزاری برای حافظه: کتابی که در برابر فراموشی میایستد .
نويسنده
؛ ژان ژاك بدو، بنیانگذار و دبیرکل «جایزه بزرگ ادبیات و معنویت مدیترانه» — مدیر
وبسایت «مارِ نوستروم»
Ô Mères d’Iran, mémoire vivante des femmes face à l’oppression
par Jean-JacquesBEDU La littérature engagée comme instrument de mémoire : un livre qui refuse l'oubli. 📖
Massoumeh Raouf publie aux Éditions Intervalles un ouvrage exceptionnel sur Fatemeh Eslami, connue sous le nom de Mère Ebrahimpour, dont l'existence incarne quarante années de résistance au régime iranien. À travers un récit structuré en plusieurs temps — enfance, politisation, révolution, répression, exil et transmission mémorielle — l'auteure documente avec précision la destruction d'une famille entière par la République islamique, et la manière dont une femme ordinaire est devenue une figure centrale de la lutte pour la liberté en Iran. Un témoignage politique et humain d'une remarquable densité, qui interroge le rôle de la mémoire collective dans les combats pour la démocratie. ✊
samedi 4 avril 2026
Iran : des enfants de 12 ans enrôlés pour la guerre et la répression
par Massoumeh Raouf sur atalayar.com/fr/
L'Iran enrôle officiellement des enfants âgés d'à peine 12 ans dans des missions de sécurité, ce qui met en évidence une crise au sein de l'appareil répressif et un non-respect flagrant des normes internationales dans un contexte de répression croissante.
Iran: 12-year-olds recruited for war and repression
par Massoumeh Raouf sur atalayar.com
Iran is officially enlisting children as young as 12 in security operations, revealing a crisis within its repressive apparatus and a flagrant breach of international standards amid a growing crackdown
Irán: niños de 12 años reclutados para la guerra y la represión
par Massoumeh Raouf sur atalayar.com/fr/
Irán incorpora oficialmente a niños de apenas 12 años en misiones de seguridad, revelando una crisis del aparato represivo y un incumplimiento flagrante de normas internacionales en medio de una represión creciente
vendredi 3 avril 2026
dimanche 29 mars 2026
El régimen iraní intensifica ejecuciones de manifestantes
par Massoumeh Raouf
La represión del régimen se afianza mediante ejecuciones ejemplarizantes, juicios exprés y condenas a muerte contra jóvenes y menores que participaron en las protestas de enero de 2026Mientras la atención internacional sigue centrada en las tensiones geopolíticas y los conflictos regionales, el régimen iraní continúa, en la sombra, una política de represión de una brutalidad implacable. Aprovechando este contexto, las autoridades aceleran los procesos judiciales contra los manifestantes detenidos durante el levantamiento de enero de 2026, utilizando la justicia como instrumento para eliminar toda forma de oposición.
Le régime iranien intensifie les exécutions de manifestants
par Massoumeh Raouf
La répression du régime se renforce par des exécutions exemplaires, des procès expéditifs et des condamnations à mort prononcées contre des jeunes et des mineurs ayant participé aux manifestations de janvier 2026
Alors que l'attention internationale reste focalisée sur les tensions géopolitiques et les conflits régionaux, le régime iranien poursuit, dans l'ombre, une politique de répression d'une brutalité implacable. Profitant de ce contexte, les autorités accélèrent les procédures judiciaires contre les manifestants arrêtés lors du soulèvement de janvier 2026, utilisant la justice comme un instrument pour éliminer toute forme d'opposition.
The Iranian regime is stepping up the execution of protesters
par Massoumeh Raouf
The regime’s repression is being consolidated through show trials, summary trials and death sentences against young people and minors who took part in the January 2026 protests
Whilst international attention remains focused on geopolitical tensions and regional conflicts, the Iranian regime continues, behind the scenes, a policy of relentlessly brutal repression. Taking advantage of this context, the authorities are fast-tracking legal proceedings against protesters detained during the January 2026 uprising, using the justice system as a tool to eliminate all forms of opposition.
vendredi 27 mars 2026
Évasion de la prison d’Iran ; Un récit émouvant
par Affiang Anté
Mon Évasion de la prison d’Iran/My escape from the prison of Iran, écrit en français et traduit en anglais, est le récit émouvant d’une femme qui a sacrifiée sa liberté, ses études et sa vie de famille pour la cause de son peuple.
jeudi 26 mars 2026
Iran. Des prisonniers pris au piège
oeil-maisondesjournalistes.fr par Massoumeh RAOUF | 25 Mar 2026
Alors que la guerre et les bombardements plongent l’Iran dans une situation dramatique, des millions d’habitants ont fui les villes pour échapper aux frappes. Mais derrière les murs des prisons, des milliers de détenus restent enfermés sans la moindre protection ni possibilité de fuite. Notamment des prisonniers politiques que le régime refuse d’évacuer.
La guerre et les bombardements ont provoqué un déplacement massif de la population en Iran. Selon des rapports du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, des millions d’Iraniens ont quitté leurs maisons pour échapper aux frappes. Mais une catégorie de la population ne dispose d’aucune possibilité de fuite : les prisonniers.
lundi 23 mars 2026
L’École des lettres : Massoumeh Raouf, Ô mères d’Iran : récit d’exil, de perte et d’espoir
Revue L’École des lettres
Ancienne journaliste, l’écrivaine iranienne réfugiée en France publie un troisième roman qui dresse le portrait d’une famille engagée contre le régime des mollahs et décimée membre après membre. Sauf la mère qui, depuis son exil, témoigne de leur immense courage à tous.
Par Ludmilla
Soron, étudiante à Science Po Paris
Massoumeh Raouf
Basharidoust est iranienne. Ancienne journaliste, elle a été arrêtée en 1981 et
condamnée à vingt ans de prison par le régime des mollahs. Exilée en France
depuis son évasion de la prison de Racht, elle continue son engagement pour un
Iran libre. À l’occasion de la sortie de son troisième roman, Ô mères
d’Iran (paru le 6 mars 2026), elle était l’invitée du salon des
journalistes-écrivains organisé par l’association Onya – Cultures du monde,
placé sous le signe de la rencontre des cultures et des écritures.
mercredi 18 mars 2026
Amina Mag à la rencontre de Massoumeh Raouf : Une voix pour les mères d'Iran
À découvrir dans les pages du magazine AMINA (N° 627, mars 2026) : l'entretien exclusif et poignant de Massoumeh Raouf. Ancienne journaliste et ex-prisonnière politique, elle présente son nouvel ouvrage, Ô mères d’Iran (éd. Intervalles). À travers le destin de Fatemeh Eslami (Mère Ebrahimpour), l'autrice rend un hommage vibrant à ces femmes qui, sous deux dictatures successives, ont transformé leur deuil en un rempart moral et un acte de résistance indestructible. Un témoignage essentiel sur le leadership féminin au cœur de la révolte, à retrouver dans l’intégralité de ce numéro (pages 48-52).
dimanche 15 mars 2026
Iran : voix de femmes pour dire vrai
par Hanna Kay 11.03.2026
La littérature dit ce que la politique laisse de côté : la sensibilité, la mémoire, la vie.
Place à la voix des femmes à travers ces quatre ouvrages qui nous ont touché au cœur. Journalistes, témoins ou anciennes prisonnières de régimes islamistes, elles racontent ce qu’elles ont vécu....
Massoumeh Raouf, ancienne journaliste iranienne devenue prisonnière politique du régime des mollahs, raconte une mère, une femme dont le combat pour la liberté a coûté la vie de ses quatre enfants.
O mères d’Iran de Massoumeh Raouf, Février
2026
L’histoire est si dure qu’on hésite à la croire. Et pourtant elle est vraie. Fatemeh Eslami, que l’on appelle « Mère Ebrahimpour », est encore en vie. Elle a perdu quatre enfants, un gendre et son mari dans la lutte contre le régime islamique.
C’est ce destin que raconte Massoumeh Raouf dans son troisième livre. Journaliste elle aussi, arrêtée en 1981 en Iran, condamnée à vingt ans de prison, elle s’évade après huit mois et s’exile en France. Son écriture est simple. Presque nue. Pas de pathos. Malgré l’horreur. Elle se glisse dans la voix de Fatemeh Eslami et écrit « je », comme si la parole revenait du silence. Une mère dans les montagnes, la résistance, les larmes, la foi. Et derrière cette vie, toute l’histoire d’un pays.
Le renversement d’un des seuls espoirs démocratiques, Mossadegh, par les américains en 1953, la monarchie du shah et les vagues d’arrestations des opposants dans les années 70 par la savak (la police secrète du shah), les assassinats de tous ceux qui osaient penser à la liberté après l’instauration du régime des mollahs suite à la révolution de 1979, la cruauté inimaginable des Gardiens de la révolution, le massacre de 1988 où il est rappelé que plus de 30000 prisonniers politiques furent exécutés…Le mot martyr change de sens. Non plus mourir pour une religion, mourir pour la liberté.
On comprend aussi que chaque famille iranienne porte cette mémoire. Un frère disparu. Un père torturé. Une mère qui attend. La révolution de 1979 leur a été volée. Peut-être que celle qui vient leur rendra enfin ce qui leur a été pris.
Le livre avance ainsi. Une vie. Une douleur. Une obstination. Et ces mots qui résonnent longtemps après la dernière page. « Ce que vous faites aujourd’hui, ce que vous vous apprêtez à accomplir, c’est plus qu’un acte de rebellion. C’est un acte de foi. Une foi en un futur meilleur, un futur où aucun enfant ne sera arraché à sa mère à cause d’un régime oppressif, où aucune mère ne pleurera la perte de ses fils parce qu’ils auront osé rêver d’un monde plus juste. »
https://cult.news/actualites/iran-quatre-voix-de-femmes-pour-dire-vrai/
ایران: روایتِ زنانه از واقعیت
ادبیات همان چیزی را بازگو میکند که سیاست نادیده میانگارد... لطافت، حافظه و خودِ زندگی.
اینک نوبت
طنینِ صدای زنان است .... این زنان — که برخی روزنامهنگار، برخی شاهد عینی و برخی
دیگر زندانیان پیشینِ رژیمهای اسلامی بودهاند — روایتگرِ آزمودههای خویشاند.
معصومه رئوف،
روزنامهنگار پیشینِ ایرانی که خود روزگاری زندانی سیاسی رژیم ملایان بوده است،
روایتگرِ داستانِ یک مادر است؛ زنی که پیکار در راه آزادی، به بهای جانِ هر چهار
فرزندش تمام شده است.
مادرانِ ایران؛
اثری از معصومه رئوف (فوریه ۲۰۲۶)
روایت چنان
سهمگین است که آدمی در باور آن تردید میکند؛ و با این حال، عینِ حقیقت است. فاطمه
اسلامی، ملقب به «مادر ابراهیمپور»، هنوز در قید حیات است. او در مسیر مبارزه با
رژیم اسلامی، چهار فرزند، یک داماد و همسرش را از دست داده است. این همان سرنوشتی
است که معصومه رئوف در سومین کتاب خود بازگو میکند. او که خود روزنامهنگاری زنداني
در سال ۱۳۶۰ است، پس از محکومیت به بیست سال حبس، هشت ماه بعد میگریزد
و به فرانسه پناهنده میشود.
سبک نگارش او
ساده است؛ تقریبأ عریان. به دور از تکلف و با وجودِ تمامِ فجایع، عاری از مرثیهسرایی.
او در طنینِ صدای فاطمه اسلامی حل میشود و با ضمیر «من» مینویسد، گویی کلام از
اعماق سکوت بازمیگردد. مادری در میان کوهساران؛ مقاومت، اشکها، ایمان. و در پسِ
این زندگی، تمامِ تاریخِ یک سرزمین نهفته است.
از واژگونیِ
مصدق در سال ۱۹۵۳ به دست آمریکاییها — که
از معدود امیدهای دموکراتیک بود — تا دوران پادشاهی شاه و موج بازداشتِ مخالفان در
دههی ۵۰ توسط ساواک؛
از قتلعامِ تمام کسانی که پس از استقرار رژیم ملایان در پی انقلاب ۱۳۵۷، جرئتِ اندیشیدن به آزادی را داشتند، تا قساوتِ
تصورناپذیرِ پاسداران و کشتار سال ۱۳۶۷ که یادآورِ اعدامِ بیش از ۳۰ هزار زندانی
سیاسی است... در اینجا، واژهی «شهید» تغییر معنا میدهد: دیگر نه مرگ در راه
مذهب، که مرگ در راه آزادی.
درمییابیم که
هر خانوادهی ایرانی، حاملِ این حافظهی تاریخی است. برادری ناپدید شده؛ پدری
شکنجهدیده؛ مادری چشمانتظار. انقلابِ ۱۳۵۷ از آنها
ربوده شد؛ شاید انقلابی که در پیش است، سرانجام آنچه را که ستانده شده، بازپس دهد.
کتاب اینگونه
پیش میرود: یک زندگی، یک درد، یک پایداریِ خللناپذیر. و کلماتی که تا دیرزمانی
پس از بستنِ آخرین صفحه، در گوش جان طنینانداز میمانند:
«آنچه امروز انجام میدهید و آنچه در آستانهی به ثمر رساندناش هستید، فراتر از یک عصیان است؛ این یک فعلِ ایمانی است. ایمان به آیندهای بهتر؛ آیندهای که در آن هیچ فرزندی به سببِ حکومتی سرکوبگر از آغوشِ مادر ربوده نشود، و هیچ مادری در سوگِ پسرانش ننشیند، تنها به این جرم که رؤیای جهانی عادلانهتر را در سر پرورانده بودند».
samedi 14 mars 2026
Mojtaba Khamenei : l’héritier d’un régime dans l’impasse
par Massoumeh RAOUF | 10 Mar 2026 | Opinion
Pendant que la région brûle et que les civils meurent, l’Iran change de guide suprême. Mojtaba Khamenei, fils de Ali Khamenei, prend les rênes d’un régime dos au mur. Succession dynastique, guerre dévastatrice, populations sacrifiées : le pouvoir iranien joue sa survie sur le sang des autres.
Le 28 février dernier, les Etats-Unis et Israel ont lancé une attaque sans précédent sur l’Iran. Des frappes aériennes ont visé des dizaines de sites à Téhéran et dans plusieurs villes. L’ayatollah Ali Khamenei – et plusieurs hauts responsables – a été tués. Le 9 mars, le régime iranien a dévoilé le nom de son successeur qui n’est autre que son fils, Motjaba Khamenei.
Pour le peuple iranien, déjà confronté à des décennies de répression, de crise économique et de privation de libertés, cette succession révèle l’écart abyssal entre un pouvoir corrompu et les aspirations du peuple. L’arrivée de Mojtaba Khamenei au sommet de l’État illustre la dépendance du régime à l’égard du nom de Khamenei et sa volonté de transformer la République islamique en une dynastie cléricale.
Cette nomination ne symbolise pas seulement la continuité, mais l’officialisation d’une « monarchie héréditaire » au cœur du pouvoir théocratique. Ce système, qui prétendait représenter la justice religieuse et la révolution, se transforme ouvertement en un mécanisme dynastique qui vise à maintenir un pouvoir illégitime.
Comme l’a souligné Maryam Rajavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne : « L’intronisation de Mojtaba Khamenei consacre une “monarchie héréditaire” du guide religieux. Le régime de la suprématie absolue du guide suprême s’est établi ce soir en une monarchie héréditairei. Mais cela ne pourra pas sauver le navire brisé du fascisme religieux. »
vendredi 13 mars 2026
Guerre en Iran – Massoumeh Raouf : « Pour moi, écrire est un acte de justice »
Massoumeh
Raouf, est une ancienne journaliste et prisonnière politique du régime des
mollahs en Iran. A travers ses ouvrages, elle explique ce qu'elle a vécu et ce
pourquoi elle se bat. Elle nous livre sa vision des événements actuels dans son
pays natal.
Massoumeh Raouf,
est une ancienne journaliste et prisonnière politique du régime des mollahs en
Iran. Elle vit dans un département voisin de l'Oise, mais elle vient
régulièrement dans les Hauts-de-France pour dédicacer ses ouvrages sur des
salons du livre notamment.
En effet, arrêtée
en 1981, condamnée à 20 ans de prison, elle s’est évadée au bout de 8 mois,
période qu’elle relate dans Évasion de la
prison d’Iran paru en 2022 chez Balland.
En 1988, son
frère cadet est exécuté lors du massacre des 30 000 prisonniers politiques
iraniens. Elle lui rend hommage en publiant une bande-dessinée Un petit prince
au pays des mollahs aux Éditions
S-Active. Ô mères d’Iran est son troisième livre. Elle vit en exil depuis
les années 1980. Elle a reçu la Médaille d’Argent littéraire 2025 de la Société
des Auteurs et Artistes Francophones (SAAF).
jeudi 12 mars 2026
Iran : une mère perd quatre enfants dans la répression des mollahs
Par Christian Dorsan
Les femmes sont
souvent les premières victimes de l'ambition et l'orgueil des hommes dans la
lutte au pouvoir.
Quand Jafar Panahi a reçu sa palme d'or à Cannes, j'avais envoyé un message à Massoumeh RAOUF pour lui dire que j'avais pensé à elle pendant le
discours du réalisateur. Cette journaliste exilée en France a connu les prisons
des Mollahs , la torture et a perdu son jeune frère exécuté.
Elle a écrit un roman, Ô mères d'Iran, un récit d'une mère qui lutte pour que
justice soit faite en Iran, pour ne pas oublier ses enfants tués par les
Gardiens de la Révolution. Un roman pour mieux comprendre la souffrance d'un
peuple opprimé, pour comprendre comment une révolution se transforme en
dictature.
Et un roman pour toutes les femmes. A lire ma chronique sur ActuaLitté
mardi 10 mars 2026
« Le changement réel est l’affaire du peuple iranien », Massoumeh Raouf
par Rédaction | 5 Mar 2026
Le 28 février 2026, une frappe conjointe israélo-américaine a visé le cœur de Téhéran, tuant une quarantaine de hauts responsables, dont le Guide suprême Ali Khamenei. Depuis, le Moyen-Orient s’embrase et la perspective d’une guerre régionale s’intensifie. Cette attaque sans précédent pose une question centrale : le régime iranien peut-il survivre à la disparition de son pilier, ou assiste-t-on à un basculement historique du pouvoir à Téhéran ?
Pour mieux comprendre les enjeux de cette crise sans précédent, Massoumeh Raouf, a repondu a nos questions. Elle est une ancienne journaliste échappée d’Iran. Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages, dont un récit intitule “Evasion de la prison d’Iran”. Massoumeh Raouf est membre du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) et de la Société des gens de lettres (SGDL).
lundi 9 mars 2026
BOHEL Magazine : ECHAPPEE BELLE D’IRAN
BOHEL Magazine Communiqué de presse
ٍٍRédigé par AKPALE Ahimamou
Si la société occulte sa propre justice pour attribuer les châtiments sur la base d’une présomption de culpabilité, elle crée les raisons de sa déviance. Cela devrait être une évidence. Car les sociétés se sont constituées sur la base de la règle de droit, un ensemble de normes qui régissent la société. L’assujettissement à ces normes équivaut pour tous.
Dans un contexte géopolitique sous tension au Moyen Orient, j’ai assisté à la conférence de presse donnée par MASSOUMEH RAOUF le dimanche 01 Mars 2026 dans le 11émé arrondissement de PARIS, dont le sujet portait sur la sortie son livre « Ô mères d’IRAN », qui sera disponible à compter du 06 Mars 2026. Le livre aborde le destin d’une mère dont les persécutions du régime du mollah ne feront pas faiblir son courage et sa force, malgré les deuils et les persécutions.
samedi 7 mars 2026
Paris, Salon du Livre « Journalistes Écrivains » 2026
La Salle Olympe de Gouges (Paris 11e) a vibré, les 28 février et 1er mars, au rythme d’un événement culturel d’envergure : le Salon du Livre « Journalistes Écrivains », avec une mise à l’honneur toute particulière de la Guyane.
François Vauglin, maire du 11e arrondissement de Paris, a visité le salon. Lors de sa rencontre avec Massoumeh Raouf, écrivaine iranienne, il a apporté son soutien au combat du peuple iranien pour la liberté.
Lors de la deuxième journée, le dimanche 1er mars, Massoumeh Raouf a tenu une conférence intitulée « Iran, Résistance d’hier et d’aujourd’hui ».
Au-delà de la simple présentation littéraire, ce débat a permis d'analyser en profondeur les mécanismes de la lutte pour la liberté en Iran. Les échanges ont porté sur la continuité historique des mouvements de contestation, tout en apportant un éclairage géopolitique sur les défis contemporains auxquels fait face la société iranienne. Cette session a réaffirmé la nécessité de l'engagement journalistique et littéraire comme rempart contre l'oppression.
vendredi 6 mars 2026
Quelle journée, Massoumeh RAOUF à Nogent-le-Rotrou le 23 janvier 2026
Les habitants de Nogent-le-Rotrou et des environs ont eu l’immense privilège, le grand honneur de bénéficier de la présence de Madame Massoumeh RAOUF le 23 janvier dernier.
Partout, chaleureusement accueillies, ses interventions, qu’elle a si bien composées ont été saluées par tous les participants à chacune des quatre manifestations auxquelles nous l’avions conviées, successivement aux lycées Sully puis Rémi Belleau, avec ensuite une interview dignement menée à la radio 2B puis encore, le soir en réunion publique au Cinéma Le Rex.
lundi 9 février 2026
L’État iranien en guerre contre son propre peuple
par Massoumeh RAOUF | 22 Jan 2026 | oeil-maisondesjournalistes.fr
Après des jours de déni et de censure, le guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, a fini par reconnaître l’ampleur du bain de sang en Iran.
Pour écraser les manifestations pacifiques, les autorités iraniennes ont déclenché une répression d’une violence inouïe. Les forces de sécurité ont fait un usage massif et illégal de la force létale, transformant les rues iraniennes en champs de bataille. Pour dissimuler l’étendue des crimes, le régime a coupé l’accès à Internet dès le 8 janvier.
Le 9 janvier 2025, Ali Khamenei sort de son silence et ordonne une répression d’une extrême violence, qualifiant les jeunes manifestants de « terroristes ». Loin d’apaiser la situation, cette déclaration attise la colère populaire. Le soir même, les manifestations redoublent d’intensité. Des mitrailleuses lourdes et des tireurs d’élite sont alors déployés sur les hauteurs de Téhéran. Plus de 52 000 agents répressifs – pasdarans, bassidjis et mercenaires irakiens du Hachd al-Chaabi – sont mobilisés pour tenter d’étouffer l’explosion sociale.





















